Notre histoire

L’histoire de la solidarité portée par le Secours populaire dans les Hauts-de-Seine s’écrit bien avant la création de la fédération actuelle, avec des initiatives locales dès la fin des années 1920. Dès 1929, des actions apparaissent à Suresnes, puis se développent dans de nombreuses communes du département (Antony, Malakoff, Montrouge, Bagneux, Nanterre, Puteaux, Clichy, Boulogne-Billancourt, Rueil-Malmaison, Asnières, Chaville…), au fil des décennies.

La fédération actuelle naît officiellement avec la parution au Journal Officiel du 26 octobre 1965, annonçant la création de la « Fédération du Secours populaire de Seine-Ouest », dont le siège est alors installé au 62, rue Hermel à Paris. En octobre 1967, elle adopte son nom définitif : « Fédération des Hauts-de-Seine du Secours populaire français », sans changer d’adresse.

60 ans d’engagement dans le 92

Depuis 60 ans, la Fédération du Secours populaire des Hauts-de-Seine n’a cessé de se réinventer, en modernisant son organisation, en adaptant ses pratiques et en multipliant les initiatives pour faire vivre, chaque jour, l’idéal de solidarité sur l’ensemble du territoire. De 1965 à 2025, neuf secrétaires généraux se sont succédés et ont coordonnés le développement des actions de lutte contre la pauvreté et la précarité, tout en renforçant la visibilité du mouvement dans le département.

Secrétaires généraux : Paulette Darblay Roy (1965–1978), Pierre Albert (1978–1985), André François (1985–1993), Maïté Masquelier (1993–2007), Claude Laffont (2007–2011), Jean Bautier (2011–2013), Jean‑Pierre Martin (2013–2015), Hugues de Piédoüe (2015–2021), Sylvain Vallez (2021-2025).

Des actions qui marquent

Dès les années 1960–1970, des campagnes et initiatives se renforcent dans le département : collectes de Noël, développement des Pères Noël Verts (à partir de 1976), actions pour rompre l’isolement des personnes âgées (“Banquets des cheveux blancs”), et mobilisation autour des départs en vacances pour les enfants (Journées des Oubliés des Vacances). La vie associative s’est aussi ancrée dans l’espace public, avec des kermesses et des fêtes populaires, parfois en partenariat avec des acteurs culturels.

La fédération s’implante également dans de nouveaux lieux de vie : une antenne à l’université de Paris-Nanterre est créée en 1980, et un comité voit le jour à l’usine Renault-Billancourt avant de disparaître avec la désindustrialisation.

International, culture et nouveaux droits

À partir des années 1990, la fédération renforce ses actions de solidarité internationale via des partenariats, en écho à un contexte mondial marqué par des crises humanitaires.

Dans les années 2000–2010, la culture devient une priorité, portée par l’action conjointe de la fédération et des structures locales (antennes et comités), en lien avec les collectivités et associations du département. À partir de 2017, la fédération s’implique fortement dans l’« Accès aux droits », notamment face aux difficultés liées à la dématérialisation des démarches, au non-recours et au renoncement aux soins, avec l’appui des bénévoles des structures et du siège à Nanterre.

Solidarité en temps de crise

La fédération a du fortement s’adapter durant la pandémie de COVID‑19, avec un maintien des distributions alimentaires, notamment dans les hôtels sociaux du département, grâce à la mobilisation des bénévoles.