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Témoignage de Stéphane Bern

Pour ma première fois au Village Kinder, j’ai envie de tout faire et de la gymnastique aussi ! 

Originaire de Chaource (Aube), je n’ai pas la possibilité de pratiquer un sport en club et j’aimerais faire de la gym.

Alyson, 11 ans, en vacances au Village Kinder

J’arrive de Saint-Leu-d’Esserent (Oise) pour participer à mon premier Village Kinder.

Je vais faire du canoë-kayak, de la piscine, du hip-hop et du foot.

Ocellina, 10 ans, en vacances au Village Kinder

Je ne fais pas de sport en dehors de l’école, mais je voudrais vraiment pratiquer une activité physique toute l’année chez moi dans l’Oise.

Au Village Kinder pour la première fois, j'ai envie de faire du tennis, du hip-hop et du foot. Je sais nager moyen et j'aimerais m'améliorer.

Fatou, 10 ans, en vacances au Village Kinder

Témoignage de Lucie

Je suis avec un petit groupe du comité de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), dont Patricia, notre accompagnatrice bénévole. Au Banquet des cheveux blancs, je vais discuter avec du monde et m’amuser. Je suis un ancien serveur chez Maxime, à la Tour d’argent, au Grand Café Capucine… J'ai 70 ans et je travaille encore en intérim à Disneyland, où je fais des extras. J’ai besoin de voir du monde et cela passe le temps.

Locataire dans un logement privé qu'il partage avec son épouse, Paul touche 1 100 euros de retraite.

Paul au Banquet des cheveux blancs avec Patricia, bénévole du Comité de Noisy-le-Sec.

Jacqueline, bénévole à Nantes

La semaine de vacances aux Sables-d'Olonne avec le Secours populaire, on ne pensait pas que ce serait aussi bien ! C'était le rêve. Moi, d'ordinaire, je compte tout, même pour acheter de la lessive. Mon ex-mari n'a jamais voulu que je travaille. Après notre séparation, j'ai commencé le parcours du combattant : des stages parfois indemnisés, des emplois aidés... J'ai tout donné, mais je n'ai jamais été embauchée. Après la cinquantaine, ce n'est plus la peine d'essayer. Le système nous casse avant de nous jeter. À 64 ans, le RSA m'octroie royalement 407 euros par mois. J'attends mes 65 ans pour être à la retraite et toucher 150 euros supplémentaires. Si je la prenais tout de suite, je ne pourrais plus vivre.

Ghislaine Morin, Trélazé (Maine-et-Loire)

La semaine de vacances aux Sables-d'Olonne avec le Secours populaire, on ne pensait pas que ce serait aussi bien ! C'était le rêve. Moi, d'ordinaire, je compte tout, même pour acheter de la lessive. Mon ex-mari n'a jamais voulu que je travaille. Après notre séparation, j'ai commencé le parcours du combattant : des stages parfois indemnisés, des emplois aidés... J'ai tout donné, mais je n'ai jamais été embauchée. Après la cinquantaine, ce n'est plus la peine d'essayer. Le système nous casse avant de nous jeter. À 64 ans, le RSA m'octroie royalement 407 euros par mois. J'attends mes 65 ans pour être à la retraite et toucher 150 euros supplémentaires. Si je la prenais tout de suite, je ne pourrais plus vivre.

Ghislaine Morin, Trélazé (Maine-et-Loire)

Thierry Omeyer, parrain de la Journée Des Oubliés des Vacances

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