Philippines, maintenant reconstruire [Archivé]

Des milliers de morts, des maisons et des écoles détruites : un drame que les victimes commencent à surmonter grâce à l’aide d’urgence du SPF. Vos dons peuvent redonner vie aux villages et rendre le sourire aux enfants.

  • Mis à jour le :
Dans le village de Old Busuanga (île de Busuanga), distribution de l’aide d’urgence du SPF, deux semaines après le passage du typhon.
Kukun Sutardjana

Les 8 et 9 novembre 2013, le typhon Haiyan dévastait une grande partie des 7 000 îles formant l’archipel philippin. Les vents ont laissé dans leur sillage des milliers de morts, des millions de sans-abri. Partenaire du Secours populaire, l’association indonésienne Renata s’est rendue aussitôt sur place pour évaluer le sinistre. Finnovembre, les conditions de sécurité et de logistique ayant été assurées, les distributions de première nécessité, des mains de huit bénévoles philippins et de deux bénévoles indonésiens, démarraient en faveur de 714 familles des villages de Maglalambay, San Rafael, Old Busuanga, situés sur l’île de Busuanga. Deux semaines plus tard, une deuxième distribution de kits d’urgence, assurée sous l’égide de l’équipe du Secours populaire dépêchée aux Philippines, s’est tenue dans les mêmes villages. Aide Dans le village de Old Busuanga (île de Busuanga), distribution de l’aide d’urgence du SPF, deux semaines après le passage du typhon. alimentaire, eau potable, lait en poudre et produits d’hygiène ont permis d’alléger le difficile quotidien des populations. Soucieux du sort des enfants, victimes les plus fragiles des catastrophes, le SPF, pour pallier au plus vite l’interruption des cours et faciliter le retour sur les chemins de l’école, a offert 1 500 cartables et des fournitures scolaires. Les bénévoles ont également organisé des jeux, la célébration de Noël, manière d’évacuer les traumatismes qui frappent les enfants. Les échanges entre Ismaïl Hassouneh, membre du secrétariat national du SPF, les bénévoles et les habitants ont contribué à cerner les besoins futurs. Ainsi, deux projets à moyen et long terme, visant à aider les populations à reprendre le fil de leur vie, ont été élaborés : reconstruction et aménagement de l’école de San Rafael et soutien aux pêcheurs qui ont perdu leur bateau, principal moyen de subsistance. Bâtir une école demande de six mois à un an. En attendant, avec l’appui du réseau local des associations, le SPF, fort de l’expérience haïtienne, fournit tentes et structures d’accueil qui permettent la continuité de la scolarité.

Pas d’action sans don !

Votre soutien financier nous permettra d’apporter une solidarité concrète aux victimes. L’ampleur de l’aide dépendra des fonds que nous réussirons à collecter.

Mots-clés