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Bigflo et Oli, parrains de la campagne pauvreté-précarité 2019

Mes amis, je ne mange jamais avec eux des pizzas parce que ça coûte 5 euros et 5 euros c’est beaucoup. Du coup, je rentre à la maison et je mange des pâtes, ça coûte moins de 1 euro. L’argent ça sert à créer de l’amitié.

Benjamin, un jeune confronté à la pauvreté

Il faut lutter contre l’image de paradis fiscal où tout le monde serait riche. Non, il y a beaucoup de pauvres et la plupart des emplois sont liés au tourisme, donc une partie importante de la population n’a plus de moyens de subsistance.

Christian Lampin, secrétaire général en mission aux Bahamas

Témoignage de Marie à Toulouse

Témoignage de Danielle, dans l'Aude

Témoignage de Maïwenn, bénévole à Lyon

Tous les ans, au collège, nous menons des actions solidaires parce que la pauvreté augmente. Dans deux mois, nous allons faire un marathon pour collecter des fonds pour le Secours populaire et une autre association. J’aimerais bien participer à des actions de ces associations, certaines collégiennes le font. Je souhaite avoir des échanges avec des personnes sans logis, savoir comment elles vivent et comment les aider.

Adeline, solidaire au collège Bellevue à Toulouse (Haute-Garonne).

Témoignage d'Annette, dans l'Aude

Témoignage de Gérard, victime des inondations dans l'Aude

J’ai effectué un stage de 5 mois à la Canasta Campesina de Comasagua au Salvador. J’ai appris énormément sur l’agro-écologie paysanne, tant dans la pratique durant les journées de travail sur les parcelles que dans le savoir théorique appris à travers des échanges avec l’équipe technique et des cours suivis à l’université d’Agro-écologie du Salvador.

La coopérative est constituée de femmes et de jeunes producteurs. Ce projet est socialement très engagé car il est entièrement dédié à améliorer le niveau de vie, l’autonomie alimentaire et la cohésion sociale des personnes les plus touché par le chômage, les problèmes fonciers, d’accès à l’eau et autres.

Pour ma part, je me suis également conscientisé sur l’importance de la souveraineté alimentaire, du commerce local direct entre les producteurs et les consommateurs et sur l’organisation de travail horizontale.

Toan Hersant, 21 ans, étudiant en agronomie et en développement international

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