À Saint-Eienne les copains du Monde se rassemblent

Le samedi 30 mars, une rencontre des enfants copains du Monde de la région Rhône-Alpes a rassemblé une trentaine d’enfants. Au programme de cette journée : plantation d’un arbre de la solidarité et ateliers sur le droit à l’éducation. 

À Saint-Etienne, les enfants sont solidaires Le samedi 30 mars, une rencontre régionale des copains du Monde a rassemblé 30 enfants.
© Jean-Marie Rayapen

Beaucoup d’enfants présents ce samedi-là se connaissaient depuis l’été. Leur point commun, avoir participé au village copains du Monde organisé en Ardèche en août 2018 avec 60 enfants de France et de l’étranger. Heureux de se retrouver pour cette rencontre régionale du mouvement copain du Monde, ils ont commencé la journée en plantant un chêne dans le parc de l’Europe à Saint-Etienne. Cet évènement a eu lieu en présence de Monsieur Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne et lançait les manifestations du 30 e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant par le SPF dans le département. La journaliste Liseron Boudoul qui parrainait cette opération a souhaité adresser un message au Secours populaire, « Dans mes reportages, j’essaie de montrer et d’expliquer les horreurs des guerres et des situations de crise dont je suis un témoin, sur cette terre qui est devenue un village. Les enfants ont besoin de notre engagement et de notre soutien. »

Ateliers sur le droit à l’éducation

Ensuite, les trente enfants âgés de 8 à 15 ans ont découvert le film sur le village de Meyras aux portes de l’Ardèche. Les uns et les autres ayant témoigné sur ce que leur avait apporté ce séjour, « le village copain du Monde c’est apprendre et vivre ensemble ! ». Tous se sont rappelés les bons moments passés ensemble, notamment avec les enfants chinois et irakiens. Pour terminer cette belle journée, les jeunes bénévoles étaient conviés à réfléchir sur le droit à l’éducation. Réunis en ateliers, ils ont échangé sur la situation des enfants dans le monde, découvrant ainsi que dans certains pays, aller à l’école était un luxe et que parfois, à 10 ans on pouvait travailler 8 heures par jour dans une mine. Une réalité qui les a fait réagir et qui leur a surtout donné l’envie d’agir. Collectes de fournitures scolaires et collectes d’argent pour aider à la construction d’écoles ont d’ailleurs été décidées à l’unanimité. Après le succès de cette première rencontre régionale du mouvement copains du Monde d’autres devraient certainement suivre.