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Je suis arrivé de République démocratique du Congo à l’âge de 17 ans, en 2015. Cela a été très dur d’obtenir mon statut de réfugié, souligne Darliche, 19 ans, qui vit à Caen et fréquente la permanence de Médecins du monde. Devenu majeur, je n’ai plus perçu aucune aide sociale. Je suis encore à l’école, mais je n’ai plus de ressources. Heureusement que je suis hébergé par une amie et j’ai le soutien d’associations. Mon énergie, je la consacre à trouver des stages et des petits boulots pour les vacances et les week-ends. Ce n’est pas facile. J’aimerais aller au cinéma et faire du sport, comme tous les garçons et les filles de mon âge. 

Là aujourd'hui, on s'est fait plaisir et on a fait plaisir.

Je m’implique dans le Don’actions depuis 2014, souligne Marc Emmanuel, animateur de télévision, l'un des 200 parrains du Don'actions. Cette campagne, c’est un don concret pour l'accomplissement des missions du SPF. C’est précieux : garantir les moyens pour envoyer 5 000 gamins à la mer l’été prochain, entretenir nos locaux… Ce qui me plaît (…), c’est cet engagement de terrain, avec partout en France des dizaines de milliers de bénévoles. C’est à eux qu’il faut rendre hommage.

Julie, bénévole dans les Hauts-de-Seine et à Paris

Je suis venue, ce matin malgré la pluie abondante, parce que c’est le lancement du Don’actions. Forcément, c’est important car c’est une grande opération de collecte et ça permet de participer au financement du Secours populaire dans son intégralité. Pour ma part, je participe à la maraude de Paris. C’est mon action coup de cœur : en équipe, on propose chaque semaine du lien social, à travers les activités du SPF, à des personnes qui vivent dans la rue ou dont le logement est soit très petit soit très précaire. La maraude est une action qui a besoin de fonds et de bénévoles.

 « Le sud de Madagascar est sous le coup d’une terrible sécheresse qui met 1,2 million d’habitants en grande insécurité alimentaire. Nous avons acheminé 50 tonnes de maïs, de riz et de manioc séché. Nous étudions la réalisation de bassins de rétention des eaux de pluie car la question alimentaire ne peut pas faire abstraction du problème de l’apport en eau. Celle-ci doit être en quantité suffisante pour amener les récoltes à maturité et elle doit aussi être de bonne qualité pour éviter les épidémies, notamment de diarrhées qui sont mortelles pour les enfants et les personnes vulnérables. »

Randrianalison Andrianomentsoa, médecin et président du Comité de solidarité de Madagascar, partenaire du SPF.

Patrice Mirial, manager Solidarité chez Carrefour

Depuis 1998, nous sommes partenaires du Secours populaire français pour la Journée des oubliés des vacances. Grâce à l’élan solidaire de l’opération "Foire à la conserve" devenue  "Boîtes à Bonheur", ce sont plus de 4,3 millions d’euros collectés qui ont permis d’offrir une journée de vacances à des centaines de milliers d'enfants. Carrefour invite ses clients à faire un geste solidaire au cours de leurs achats. Avec une quinzaine de marques nationales de conserve participant à l'opération, Carrefour reverse 7 % du montant des ventes réalisées durant les semaines dédiées à l'initiative. Depuis trois ans nous accueillons aussi, pendant plusieurs week-end, les bénévoles pour qu'ils effectuent des collectes alimentaires dans nos enseignes. Alors qu’en France un enfant sur trois ne part pas en vacances, nous essayons depuis treize ans de leur offrir un peu de rêve le temps d’une journée. Ce bonheur de voir la mer, je le partage avec eux car cela fait presque dix ans que je m’invite aussi à la Journée des oubliés des vacances de la région Ile-de-France. Et voir un enfant heureux il n’y a rien de plus beau.

À Saint-Martin, la vie reprend son cours après le passage des ouragans. Mais les besoins restent immenses. Nos bénévoles, dont Céline, mère de famille et sinitrée de Saint-Martin, restent sur le terrain pour aider la population.

« Se nourrir correctement est devenu très compliqué pour une part croissante de la population. Avec le SPF, nous animons depuis six ans des ateliers pour que les ménages en précarité alimentaire puissent cuisiner des produits biologiques à moindre coût. Nous avons également monté ensemble un projet de coopération entre des paysans d’ici et ceux du Salvador, qui ont pu venir dans les fermes et échanger leurs semences. »

Pascal Lachaud, directeur du Groupement de l'agriculture biologique 65 - GAB 65 (Propos recueillis par F. C.)

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