Consommation solidaire : le produit-partage

Le Secours populaire a une solide expérience dans la mise en place de produits-partage, tant au niveau local que national.

  • Date de mise à jour :

Quelques exemples récents

Après des produits-partage avec Pepsico et Pyrex au début des années 2010, le Secours populaire français a poursuivi le développement de ce type d’opération avec les produits Kinder® chocolat (Ferrero) et Mir Laine (Henkel), et bien sûr le groupe Carrefour.

En janvier 2019, comme chaque année depuis treize ans, Carrefour et treize industriels de la conserve -Géant vert, Petit navire, La belle Chaurienne, Hénaff, William Saurin, Garbit, Bonduelle, Cassegrain, Saupiquet, Connétable, d’Aucy, Raynal et Roquelaure et Zapetti- ont proposé l’opération « Boîtes à Bonheur » et reversent 7% de leur chiffre d’affaire au Secours populaire français sur une période limitée. Cet apport permet à l’association d’ajouter un financement essentiel à son action d’accès aux vacances.

Depuis deux ans, C&A met en place dans cent soixante-trois magasins en France une opération solidaire : "un article enfant acheté = un euro reversé au Secours populaire". Cette opération contribue à financer les actions de soutien à la rentrée scolaire et à l’accès au sport menées par le Secours populaire français.

En 2018, Lagardère Travel Retail France a soutenu le mouvement d’enfants du Secours populaire « copain du Monde » et les Pères Noël verts grâce à des opérations de produits-partage dans près de deux cent cinquante restaurants (Relais H, Café Jean et Trib’s).

Une grande expérience

Si vous aussi, vous envisagez de réaliser un produit-partage pour le Secours populaire français, l’équipe partenariats privés de l’Association nationale peut vous aider à le mettre en place.

A priori simple, le produit-partage a l’avantage de s’adresser directement au consommateur qui devient donateur du Secours populaire le temps de son achat. Le message valorise à la fois la marque, l’association qui peut communiquer sur un projet auquel sera affecté le don et l’acte d’achat.

Toutefois, il est nécessaire de bien cadrer ce type d’opération produit-partage par une convention de mécénat. Ainsi par exemple, dans ce cadre, les frais de communication sont entièrement à la charge de l’entreprise et le Secours populaire ne peut promouvoir l’opération.

Mots-clés