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Si le droit à l’alimentation est reconnu dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme adoptée en 1948, force est de constater qu’il est loin d’être toujours satisfait, même dans un pays comme la France. Alors que les Français sont sans cesse soumis à l’injonction de bien manger (ni trop gras ni trop sucré, équilibré, bio, local etc.), il est utile de rappeler que pour plus d’un Français sur cinq, se procurer une alimentation saine permettant de faire 3 repas par jour est un objectif presqu’inatteignable en raison de leurs manques de ressources financières.

Comment prendre en compte les recommandations nutritionnelles sans cesse rappelées quand on a un revenu modeste, et que l’on peine à consommer des fruits et légumes frais, de la viande ou du poisson ne serait-ce qu’une fois par semaine ? Quand même payer la cantine des enfants est compliqué, voire impossible ? Comment ne pas être culpabilisé quand on a des fins de mois difficiles, et que l’unique solution dont on dispose est de se tourner vers les aliments les moins chers mais dont les qualités nutritionnelles ne sont pas forcément les meilleures ?

Face à cette réalité, les Français sont massivement convaincus de l’importance de la préservation du financement de l’aide alimentaire aux plus démunis, essentielle non seulement pour parer à l’urgence de la faim, mais aussi pour détecter d’autres problèmes et urgences moins visibles, permettant de trouver des solutions plus durables afin de sortir de la spirale de la pauvreté.

 

Amandine Lama, directrice clientèle - Ipsos

Convergence 345, Leterrier

Brassant les générations et les cultures, l’éducation populaire est un véritable laboratoire du vivre-ensemble. Les valeurs qui l’animent, hier comme aujourd’hui, sont essentielles pour construire un monde de paix et de solidarité. Bien plus qu'un palliatif aux carences de l’État ou qu’un correctif aux inégalités sociales, économiques et culturelles (ce qu’elle est également), l’éducation populaire est aussi et surtout un mouvement original et spécifique dont l’émancipation et la dignité humaine sont les raisons d’être.

Jean-Michel Leterrier, syndicaliste et essayiste.

Jean-Michel Leterrier, ancien ouvrier, syndicaliste, docteur en esthétique, maître de conférences à l’université d’Aix-en-Provence, écrivain

Pour la première édition de recto/verso, des visites spécifiques menées par un médiateur de la Fondation Louis Vuitton et un bénévole du Secours populaire français ont été organisées pour les élèves des cours d’alphabétisation, les familles et les seniors accueillis par le SPF. Cela a marché car nous sommes des bénévoles assez nombreux et que chacun peut trouver sa voie : moi par exemple, avec les seniors.

Pour intéresser ces différents publics, cette découverte doit être émotive et ludique, avec des œuvres qui interfèrent avec leur vécu et leurs ressentis. Il faut que cette visite qui leur est dédiée soit jubilatoire. Cela a été le cas, notamment avec l’exploration du bâtiment et de ses terrasses qui est magnifique en lui-même. Pour rendre attractives ces visites, nous avons longuement discuté avec les médiateurs de la Fondation habitués à un public de connaisseurs et choisi ensemble 4-5 œuvres parlantes et visuelles dans les collections permanentes de la Fondation.

Frédéric Dufour, 59 ans, médiateur SPF pendant recto/verso et bénévole référent culture à la fédération de Paris

Frédéric Dufour, bénévole au Secours populaire, médiateur lors de l’exposition recto/verso

Des années que je n'ai pas pu danser avec ma femme. Merci

Participation au lancement national Campagne Vacances

Depuis trente ans, la précarité ne cesse de s’accroître. (...) C’est pourquoi, nous devons tous nous sentir concernés pour soutenir l’association et aider ainsi les plus modestes.

Thierry Marx, parrain de la campagne Pauvreté-Précarité 2018

Pendant les distributions de l’aide d’urgence, nous mettons de côté nos propres difficultés matérielles – perte de notre travail ou de notre logement – pour apporter du réconfort aux personnes qui viennent vers nous, témoigne Jeff Pierre, travailleur social et bénévole du Secours populaire français à Saint-Martin. Mon souhait serait d’avancer dans la reconstruction et de créer à Saint-Martin un comité du SPF animé par les bénévoles : les Saint-Martinois se sont toujours pris en main.
 

Jeff Pierre, travailleur social, bénévole du Secours populaire français à Saint-Martin

 

Jeff Pierre, travailleur social, bénévole du Secours populaire français à Saint-Martin

Héliette, aidée par le Secours populaire à Nantes

Jean-Philippe, bénévole à Dijon

Daniel, bénévole à Metz

Laureen, bénévole à Toulouse

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