Accompagner
Le Secours populaire des Yvelines condamne l’attentat raciste et apporte son soutien aux victimes et à leurs proches
Le Secours populaire français et ses 3 000 bénévoles dans les Yvelines expriment leur profonde émotion après l’attentat raciste et islamophobe survenu le vendredi 23 octobre à Trappes et à La Verrière.
Nous adressons toute notre solidarité aux victimes, à leurs familles et à leurs proches, ainsi qu’à l’ensemble des personnes touchées par cette attaque. Nous partageons leur douleur et leur inquiétude.
Aucune origine, aucune couleur de peau, aucune conviction, aucune religion ne peut justifier la violence, l’exclusion ou la haine.
C’est précisément pour combattre ces logiques de rejet et de division que le Secours populaire agit au quotidien. L’article 1b de nos statuts rappelle que le Secours populaire se mobilise sans distinction d’origine, d’opinion politique, philosophique ou religieuse, pour mettre en mouvement la solidarité et développer toutes les qualités humaines qui y sont liées. C’est le sens de notre engagement quotidien : permettre à chacune et chacun de vivre dans la dignité, de trouver sa place et de bénéficier de la solidarité.
Cet attentat ne frappe pas seulement les personnes directement visées. Il blesse l’ensemble de celles et ceux qui aspirent à vivre dans une société fondée sur le respect, l’égalité et la fraternité. Face à un acte destiné à diviser, il nous appartient collectivement de rester unis et vigilants.
Nous voulons assurer les victimes, leurs proches et tous ceux qui sont aujourd’hui meurtris de notre soutien et de notre solidarité. Dans les semaines et les mois à venir, leur reconstruction et leur besoin d’accompagnement devront continuer à mobiliser l’attention de tous.
Face au racisme et à toutes les formes de haine, nous réaffirmons notre conviction que la solidarité demeure l’une des réponses les plus fortes. Elle permet de résister à la peur, de refuser les amalgames et de rappeler que chaque personne a sa place dans notre société, quelles que soient ses origines ou ses croyances.
Parce que, plus que jamais, « Tout ce qui est humain est nôtre. »