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J'ai eu 1,80 m d'eau dans ma cuisine.

A Trèbes, Guy vit depuis un mois avec sa femme dans leur pavillon dévasté. Il se jugera chanceux si les réparations sont terminées l'été prochain.

À Trèbes, Guy, sinistré

Je sais que le Secours populaire fera bon usage de mon argent.

Marie-Claire Defeit a été aidée par le Secours populaire lorsqu’elle était enfant. Rendre un peu ce que lui avait donné l’association est logique pour elle. Aujourd’hui, elle a franchi le pas comme elle le dit, et nous a légué tous ses biens. Elle fait entièrement confiance au SPF.

Marie-Claire, testatrice

Nous n'avons plus de lait à donner. Nos rayons sont vides.
Daniel bénévole à Metz nous fait part des difficultés rencontrées par l'association. Une pénurie de lait a frappé le SPF de la Moselle en juin dernier. Pour y faire face des collectes de briques de lait ont été organisées dans les écoles. Grâce à la mobilisation des copains du Monde, le mouvement d'enfants du SPF, 8 000 litres de lait ont été collectés puis distribués aux familles.

Daniel, bénévole à Metz

Ça me fait plaisir d'aider ceux qui en ont besoin
Laureen est bénévole à la fédération du Secours populaire français de la Haute-Garonne. La jeune femme souhaite faire connaître les nombreuses actions du SPF, notamment en direction des jeunes. Nous espérons que son dynamisme et sa motivation pour aider les autres soient contagieux. 

Laureen, bénévole à Toulouse

 

C'est très important à mon âge de s'impliquer dans la solidarité.

A 14 ans, Roxanne souhaite « changer le monde maintenant ». Elle nous explique pourquoi elle participera, cette année, avec d'autres membres de copain du Monde à la campagne des Pères Noël verts.

Roxane, bénévole Copain du monde

Le projet m’a plu par ses implications pédagogiques. On apprend chaque année de la promotion précédente. Chaque culture ne peut pas marcher chaque année, les variables sont trop nombreuses, et il suffit d’un petit changement pour que la pousse ne prenne pas.

Les étudiants vont aussi voir leur production au libre-service alimentaire. Parfois, il prolonge leur expérience l’été en faisant un stage au Secours populaire, cela améliore leur ouverture au monde.

L’un des points que j’aimerais développer est la venue de plus de personnes aidées à la parcelle.

Claude Professeur au Lycée de Capoue (Montauban), dirige les élèves qui cultivent le jardin solidaire avec le Secours populaire.

Depuis quand le Secours populaire et la Fédération des Maisons Des Lycéens entretiennent-ils des relations ?

Il y a deux ans déjà Julien Lauprêtre, le président du Secours populaire français, avait été invité à leurs précédentes Assises nationales. Les jeunes ont beaucoup apprécié le discours, y décelant des manières communes de voir, et nos deux organisations ont depuis signé une convention de partenariat.

Le but  de ce partenariat ?

Partout sur le territoire, les bénévole du Secours populaire entrent en relation avec les Maisons des lycéens, il y en a plus de 250. Les jeunes désireux de monter des opérations de solidarité peuvent ainsi s’insérer dans celles que nous menons déjà : chasses aux œufs, collectes alimentaires, nos campagnes, etc.

Y a-t-il des temps forts ?

Nous avons invité des lycéens au Festival des solidarités, qui s’est déroulé à Bruxelles, en octobre. Ils ont présenté le partenariat aux jeunes du Secours populaire qui venaient de très nombreux départements. Des liens se sont noués à partir de la précarité que rencontrent les jeunes des milieux populaires, lycéens ou étudiants.

Cela débouche-t-il sur une mise en mouvement ?

Nous assistons à un rapprochement entre les jeunes des deux organisations. Notre présence aux Assises de Strasbourg représente une très belle opération « hors des murs » du Secours populaire. Nous voyons avec eux comment ils peuvent agir, notamment, sur des thèmes comme la mobilité en Europe ou de solidarité à l’international.

Christian Lampin, secrétaire national du Secours populaire à la jeunesse et l'accès au sport

Pour un enfant, un Noël sans joie et sans cadeaux, c’est comme un souvenir perdu pour la vie. Et c’est une révoltante injustice de vivre cela parce que ses parents sont pauvres.

Bravo aux Pères Noël verts du Secours populaire qui apportent dans leur hotte tant de bonheur à ceux qui en sont privés ! Et merci à celles et ceux qui ont la générosité de remplir cette hotte !

 

Michaël Gregorio, parrain de la campagne 2018 des Pères Noël verts

Plusieurs fois par semaine avec des bénévoles, on désherbe, on entretient les parcelles, on attache les plants de tomates. Quel bonheur à la première récolte : des blettes pour les omelettes, toutes ces variétés de tomates... Et quelle fierté quand  je vois le résutlat de notre travail disponible au libre-service alimentaire.

Melika, personne aidée et bénévole, participe au jardin solidaire de Montauban

Depuis toujours, quand je vois quelqu’un qui souffre, j’aide. Même si je suis moi-même en difficulté. Si je pouvais, j’aiderais des milliers de personnes, c’est ce que mon âme me dicte.

En 2016, j'ai dû fuir la Guinée Conakry et les menaces de son gouvernement. J'ai vécu un an en Italie, dans un camp de réfugiés.

Mon objectif est de rester en France, même si je suis conscient qu’obtenir une régularisation est difficile. En Europe, mon pays, c’est la France !

Pour Sadou, le bénévolat vient de loin

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