Coronavirus : le Secours populaire français a besoin d’argent [Archivé]

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Les activités de solidarité, en France et dans le monde, menées par les 80 000 collecteurs-animateurs bénévoles du Secours populaire français et ses partenaires à l’étranger, se poursuivent pendant l’épidémie de coronavirus, d’autant plus que comme chacun, nous tenons compte des restrictions et contraintes auxquelles nous devons faire face. Le Secours populaire partage également ses pratiques avec ses partenaires en Chine et en Italie.

Avec les « Médecins du SPF », le Secours populaire veille à ce que les personnes en difficulté puissent être intégrées dans notre programme de prévention et disposer des produits d’hygiène adéquats qui coûtent chers. Les « Médecins du SPF » veillent à la mise en lien avec les services du Samu et le 15, voire auprès des professionnels de santé, lesquels rencontrent aussi des difficultés du fait de l’intensification de leur charge.

Les personnes en situation de pauvreté, de précarité sont déjà et seront encore plus fragilisées, du fait des difficultés à se déplacer, des situations de chômage technique, de l’accompagnement de leurs enfants dans le suivi de leur scolarité en cas de fermetures d’écoles. Tout devient plus compliqué pour ces personnes, leurs enfants et leurs proches. Il nous faut recueillir plus d’argent et mobiliser plus de monde.

Dans les villes et départements, nous faisons déjà face aux restrictions sanitaires pour organiser nos activités de solidarité et nos initiatives publiques de collectes financières. Les collecteurs-animateurs bénévoles du SPF font preuve d’imagination pour adapter les formes d’activités solidaires face à l’évolution de la situation. Rejoignez-les, agissez.

D’ores et déjà, nous multiplions les rendez-vous individuels pour permettre aux personnes aidées de pouvoir continuer à avoir accès aux produits alimentaires et de première nécessité. Les maraudes, les équipes d’interventions solidaires ou encore les « solidaribus » vont au-devant des personnes en difficulté à leur domicile, dans les quartiers, dans les zones rurales, sans oublier celles qui sont sans-abris, dans les campements, dans les centres d’hébergements. La fin de la trêve hivernale - le 31 mars - aggravera encore plus la situation de milliers de personnes, dont les enfants. Le Secours populaire demande à reporter cette échéance.

Le Secours populaire a plus que jamais besoin d’argent et appelle aux dons financiers et au bénévolat via les réseaux sociaux, les médias, en encourageant les dons en ligne sur son site internet.

Notre conception d’une solidarité universelle conduit notre association à être disponible sans stigmatiser, sans nous replier sur nous-mêmes, bien au contraire, en restant « ouverts sur le monde », pour que la démarche de solidarité - fraternelle et chaleureuse - qui nous rassemble face à ce combat commun, se développe et se déplace bien au-delà de nos frontières, tout comme chez nous, à notre porte.

Le Secours populaire appelle aux dons :
les dons financiers peuvent être envoyés
au Secours populaire français,
dans tous les départements ou au
9/11, rue Froissart BP 3303
75 123 Paris Cedex 03
T/ 01 44 78 21 00
Préciser « Fonds d’urgence »
www.secourspopulaire.fr

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