Kermesse solidaire : le droit aux vacances, un droit au bonheur
Le 6 juin, Secours populaire de Reims a ouvert une Kermesse solidaires avec jeux et concerts pour fêter le début de la campagne vacances 2026, 90 ans après la loi généralisant les congés payés.
Célébrer les 90 ans de la loi des congés payés, c’est souligner que la société française a fait un choix fort. « Celui de reconnaître que le repos, le temps libre, la possibilité de partir, de s’évader ne devait pas être réservées à quelques-uns, mais constituer un droit pour tous », comme l’a rappelé Pierre Lemarchand, directeur des Publications du Secours populaire.

Ces moments qui sortent du quotidien, qui ouvrent de nouveaux horizons, apportent un bonheur qui se diffuse dans les autres temps de la vie.

Des jeux, des divertissements, une buvette, du maquillage, des enveloppes surprises, de la musique… Tout était réuni pour vivre une journée d’ouverture aux autres, à la liberté de jouer, de s’exprimer et de partager du temps ensemble.

Toute l’équipe de bénévoles du pôle vacances s’était affairée en amont pour préparer cet événement. Les personnes accompagnées avaient également été sollicitées : préparation d’activités, réalisation de gourmandises du monde à déguster à la buvette, choix de musiques entraînantes, mobilisation de bénévoles et de personnes aidées pour tenir les stands… Tout avait été pensé pour faire de cette journée un moment heureux et convivial.


Chacun y a mis son cœur et sa bonne volonté, avec l’envie profonde de réunir et de partager, de faire vivre une parenthèse de détente, dans une ambiance chaleureuse et joyeuse.



Tout était là… sauf la météo, qui avait décidé de souffler vent et averses.
Mais le temps n’a pas eu raison de l’enthousiasme. Bénévoles et participants ont fait fi des caprices du ciel : rien ne pouvait arrêter l’envie de danser, de rire, de se retrouver, de décompresser et de se laisser aller à la joie du moment.



Ces instants uniques nous rappellent que la solidarité est plus forte que tout, même que l’imprévisible.
Car s’évader du quotidien, de temps en temps, est un droit essentiel.
Tous solidaires, revendiquons les vacances comme un droit, et non un luxe.