Lire les témoignages

Accéder à l'ensemble des témoignages présents sur le site.

Patrice Mirial, manager Solidarité chez Carrefour

Depuis 1998, nous sommes partenaires du Secours populaire français pour la Journée des oubliés des vacances. Grâce à l’élan solidaire de l’opération "Foire à la conserve" devenue  "Boîtes à Bonheur", ce sont plus de 4,3 millions d’euros collectés qui ont permis d’offrir une journée de vacances à des centaines de milliers d'enfants. Carrefour invite ses clients à faire un geste solidaire au cours de leurs achats. Avec une quinzaine de marques nationales de conserve participant à l'opération, Carrefour reverse 7 % du montant des ventes réalisées durant les semaines dédiées à l'initiative. Depuis trois ans nous accueillons aussi, pendant plusieurs week-end, les bénévoles pour qu'ils effectuent des collectes alimentaires dans nos enseignes. Alors qu’en France un enfant sur trois ne part pas en vacances, nous essayons depuis treize ans de leur offrir un peu de rêve le temps d’une journée. Ce bonheur de voir la mer, je le partage avec eux car cela fait presque dix ans que je m’invite aussi à la Journée des oubliés des vacances de la région Ile-de-France. Et voir un enfant heureux il n’y a rien de plus beau.

Patrice Mirial, manager Solidarité chez Carrefour

À Saint-Martin, la vie reprend son cours après le passage des ouragans. Mais les besoins restent immenses. Nos bénévoles, dont Céline, mère de famille et sinitrée de Saint-Martin, restent sur le terrain pour aider la population.

Urgence ouragans. Témoignage de Céline, mère de famille et sinitrée de Saint-Martin

Julie, bénévole dans les Hauts-de-Seine et à Paris

Je suis venue, ce matin malgré la pluie abondante, parce que c’est le lancement du Don’actions. Forcément, c’est important car c’est une grande opération de collecte et ça permet de participer au financement du Secours populaire dans son intégralité. Pour ma part, je participe à la maraude de Paris. C’est mon action coup de cœur : en équipe, on propose chaque semaine du lien social, à travers les activités du SPF, à des personnes qui vivent dans la rue ou dont le logement est soit très petit soit très précaire. La maraude est une action qui a besoin de fonds et de bénévoles.

Julie, bénévole dans les Hauts-de-Seine et à Paris

Je m’implique dans le Don’actions depuis 2014, souligne Marc Emmanuel, animateur de télévision, l'un des 200 parrains du Don'actions. Cette campagne, c’est un don concret pour l'accomplissement des missions du SPF. C’est précieux : garantir les moyens pour envoyer 5 000 gamins à la mer l’été prochain, entretenir nos locaux… Ce qui me plaît (…), c’est cet engagement de terrain, avec partout en France des dizaines de milliers de bénévoles. C’est à eux qu’il faut rendre hommage.

Marc-Emmanuel

Repousser nos frontières et jeter un œil sur ce qui se passe au-delà de notre pays, c’est facile de nos jours. Nul ne peut donc ignorer ces enfants, ces femmes et ces hommes qui comptent sur notre solidarité, notre savoir-faire et notre altruisme pour s’accrocher à la vie. Une main tendue, c’est tellement de sourires et de réconfort que nous ne pouvons rester les bras croisés !
Le Secours populaire, c’est vous, c’est moi et c’est eux aussi.

 

Alessandra Sublet, animatrice, marraine de la campagne Printemps de la solidarité mondiale 2018

Alessandra Sublet, animatrice, marraine de la campagne Printemps de la solidarité mondiale 2018

Le Secours populaire est un peu ma famille. Je le connais depuis toujours ; enfant, j’aurais peut-être pu être un bénéficiaire. Les préoccupations du Secours populaire sont pro​ches des miennes. On est sollicité par beaucoup d’associations. Avec le Secours populaire, dont on peut apprécier l’efficacité, on est certain que les dons iront bien là où ils doivent aller. Participer au Don’actions, c’est donner plus de moyens au Secours populaire et rendre hommage aux milliers de bénévoles qui agissent à tous les échelons.

Christian Rauth, parrain du Secours populaire, présent au tirage national du Don'actions 2018

Le sud de Madagascar est sous le coup d’une terrible sécheresse qui met 1,2 million d’habitants en grande insécurité alimentaire. Nous avons acheminé 50 tonnes de maïs, de riz et de manioc séché. Nous étudions la réalisation de bassins de rétention des eaux de pluie car la question alimentaire ne peut pas faire abstraction du problème de l’apport en eau. Celle-ci doit être en quantité suffisante pour amener les récoltes à maturité et elle doit aussi être de bonne qualité pour éviter les épidémies, notamment de diarrhées qui sont mortelles pour les enfants et les personnes vulnérables.

Randrianalison Andrianomentsoa,
médecin et président du Comité de solidarité de Madagascar, partenaire du SPF.

Randrianalison Andrianomentsoa, médecin et président du Comité de solidarité de Madagascar, partenaire du SPF

Se nourrir correctement est devenu très compliqué pour une part croissante de la population. Avec le SPF, nous animons depuis six ans des ateliers pour que les ménages en précarité alimentaire puissent cuisiner des produits biologiques à moindre coût. Nous avons également monté ensemble un projet de coopération entre des paysans d’ici et ceux du Salvador, qui ont pu venir dans les fermes et échanger leurs semences.

Pascal Lachaud, directeur du Groupement de l'agriculture biologique 65 - GAB 65
(Propos recueillis par F. C.)

Pascal Lachaud, directeur du Groupement de l'agriculture biologique 65 - GAB 65

C’est la première fois que j’assiste à une représentation, pourtant j’aime le théâtre : je ne manquais jamais une diffusion d’Au théâtre ce soir ! Je ne suis jamais venu à la Comédie-Française. C’est une expérience unique : un spectacle impeccable sur le facteur violence avec des acteurs formidables. Cela donne envie de revenir. Et la confrontation dans la galerie des Bustes avec le fauteuil de Molière dans lequel il a joué Le Malade imaginaire, c’était physique !

Aïssa, retraité, a assisté jeudi 1er mars, avec un groupe du comité de La Courneuve, à la représentation de La Résistible Ascension d’Arturo Ui, de Bertolt Brecht à la Comédie-Française (salle Richelieu).

Aïssa, comité de La Courneuve

Actuellement, il existe 80 relais-santé au sein de l’association. Ils accueillent régulièrement des personnes aidées et sont tenus par des professionnels de la santé bénévoles. Ceux-ci leur apportent les bonnes réponses et les orientent. Notre démarche est simple:ne pas nous substituer aux professionnels de santé mais les associer à notre démarche d’accompagnement. Nos actions sont diverses : prévention avec des associations partenaires, prise en charge de personnes pour qu’elles bénéficient du bilan santé gratuit de la Sécurité sociale, aides pour la prise en charge médicale.

La santé, c’est tout ce qui touche aux maladies physiques mais aussi, au bien-être psychologique des individus. Cela peut sembler facile de reprendre la formule « bien dans sa tête, bien dans son corps », mais c’est pourtant la réalité. D’où l’importance de la prévention, notre public ne se soucie pas de sa santé. Priorité est donnée aux difficultés quotidiennes et matérielles.

Nous réfléchissons à nous déployer dans des zones rurales isolées avec des antennes santé mobiles. Le 7 avril 2018, Journée mondiale de la santé nous organisons des événements dans 15 fédérations autour de cette thématique. Nous nous saisissons de cet événement pour organiser des Journées santé. Bien évidemment, c’est l’occasion pour nos dirigeants locaux de faire connaître ce qu’ils font dans ce domaine et d’interpeller les médias sur la situation sanitaire de notre pays. Mais il est tout aussi important de faire la démonstration que nous agissons tout au long de l’année pour faire vivre le droit à la santé et pas seulement le 7 avril.

Houria Tareb, secrétaire nationale chargée des questions Santé

Houria Tareb, secrétaire nationale chargée des questions Santé

Pages