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Quand je suis sur le télésiège, je vois en bas les pistes les plus faciles que nous avons pratiquées les premiers jours. Quand je pense que ça me paraissait compliqué. Je m’emmêlai les skis, je tombai. C’est drôle maintenant, on descend des pistes beaucoup plus grandes et on s’éclate !

Ryad, 12 ans

A Dijon, ma mère  va chercher de la nourriture au Secours populaire. Il nous propose aussi des sorties et, l’été dernier, nous sommes partis quatre jours en vacance grâce à lui. Maintenant, c’est au sport d’hiver, c’est la première fois. Je découvre les Alpes et je m’amuse énormément.

Liam, 11 ans

Bonjour.
Je suis actuellement "classé" en reconnaissance travailleur adulte handicapé. A ce titre, je perçois l'allocation adulte handicapé. Je ne me plains pas, elle me permet de survivre pour l'instant. Cela fait plus de quatre ans que je suis inscrit comme demandeur d'emploi. J'ai été reçu seulement quatre fois (dont deux à ma demande ) durant cette période. J'ai eu quatre conseillers différents et quatre agences également. Le dernier contact que j'ai eu avec pôle emploi est une radiation suite à une opération et un arrêt maladie. Puis une réinscription à des fins statistiques (changement de catégorie, j'imagine). Je ne demande pas l'aumône, mais juste de pouvoir gagner ma vie dignement. J'ai participé à la vie de la collectivité et même risqué ma vie pour la société dans un ancien métier. Mais là, je suis au bord de l'exclusion et de la paupérisation la plus totale. Et je ne suis pas le seul, car contrairement à ce qui se dit, je vois de plus en plus d'exclus dans la rue et autour de moi. Merci pour m'avoir donner la possibilité de m'exprimer.

Fabrice, travailleur adulte handicapé

Quel est le panorama du bénévolat en 2018 ?

Une enquête fait un point bienvenu sur le bénévolat. La précédente datait de 2002. Selon les derniers chiffres, la France compte près de 22 millions de bénévoles, c’est un habitant sur trois. Le nombre de bénévoles montre que les personnes sont prêtes à agir, à s’engager, à construire dans le temps. Autre enseignement, en 2002, c’était les domaines de la culture, du sport et des loisirs qui attiraient le plus. Désormais, on constate l’engouement pour les associations humanitaires et de défense des droits. Une des explications est la relative désaffection des gens pour d’autres institutions, comme les partis politiques ou les syndicats. Dernière ce chiffre, il y a des engagements différents : une minorité est active dans plusieurs associations et concentre un grand nombre d’heures de bénévolat. En moyenne, chaque bénévole donne 110 heures par an. C’est beaucoup. Cela montre que les gens sont généreux, même si ceux-ci organisent leur bénévolat en fonction de leur disponibilité, et non plus selon un modèle sacrificiel.

Les jeunes s’engagent-ils aussi facilement que les autres catégories d’âges ?

A lire un peu mécaniquement les chiffres de l’enquête, on pourrait s’arrêter sur un léger vieillissement des bénévoles. Mais, cela masque un engagement très important des jeunes. Dans le cadre du Secours populaire, je constate que les propositions de bénévolat sont en nette augmentation de la part des jeunes. Ils ont envie de faire quelque chose, de ne pas rester les bras croisés devant des gens qui dorment dans la rue ou devant les images d’une catastrophe. Cela interroge sur les capacités des associations à accueillir ces propositions, qui sont parfois en décalage avec les pratiques instituées, comme les horaires par exemple. Pour qu’ils concrétisent leur envie d’agir, les associations doivent sortir de leurs murs, ne pas limiter leurs actions aux activités les plus traditionnelles : développer les maraudes, l’accompagnement scolaire...

Que fait le Secours populaire pour développer le bénévolat ?

Nous constatons des progrès significatifs, après des années de réflexion. Le Festival des solidarités, qui s’est tenu à Bruxelles du 19 au 21 octobre dernier, a montré une vraie mobilisation d’une cinquantaine de jeunes, avec une organisation décentralisée, tout au long de l’année. Ils ont montré, à l’issue du festival, une grande volonté de s’engager davantage, y compris en s’impliquant dans les instances départementales et nationale du Secours populaire. Autre indicateur, les antennes sur les lieux d’études ou de formation fonctionnant grâce à l’implication des jeunes se sont multipliées. Elles sont désormais une vingtaine dans toute la France. Les étudiants et les jeunes en formation sont sensibles à la précarité de leurs copains. Une précarité dont l’enquête Ipsos/SPF, publiée en octobre dernier, donne un aperçu saisissant. Les jeunes bénévoles s’impliquent dans ces espaces d’appuis et y développent des formes d’entraide.

Joëlle Bottalico, dirigeante nationale du Secours populaire, vice-présidente du Haut Conseil à la vie associative

Prenez la parole, c'est le moment avec "le dire pour agir"

Dominique Desarthe, membre du Bureau national du Secours populaire, décrit la grande collecte de témoignages organisée toute l’année par l’association aussi bien auprès des adultes que des enfants. Ils pourront confier leur quotidien, leurs espoirs et leurs envies.

Interview de Dominique Desarthe

Au Festival des solidarités, j’ai retrouvé foi dans l’engagement.

Fanta a participé au Festival des solidarités à Bruxelles, en octobre dernier. Depuis, son engagement « a pris une autre tournure ; il y a clairement un avant et un après ». Découvrez son enthousiasme et les actions qu’elle a entreprises.

Interview de Fanta, bénévole dans les Yvelines

Nous essayons d’apporter un équilibre alimentaire.

Jean Wollenschneider est bénévole à Strasbourg. Avec une dizaine de bénévoles il gère un jardin potager solidaire. Toutes les semaines ils bêchent, sèment et récoltent leur production. Avec une récolte de 100 kilos de légumes par an, le Secours populaire parvient à apporter une alimentation équilibrée aux personnes accueillies localement. Comme à chaque fois cette aide alimentaire est une porte d’entrée pour d’autres actions de solidarité.

 

 

Jean, bénévole à Strasbourg

Comme les colibris, je contribue autant que je peux !

Frédéric soutient les actions du Secours populaire en étant donateur régulier, grâce au prélèvement automatique.  Également bénévole, il constate sur le terrain l’importance des dons: «Venez nous voir à Montauban, je suis sûr qu’après vous aurez envie de donner à votre tour

Frederic de Montauban

 

Un atelier culture, c’est sortir de l’isolement.

Sadou, jeune demandeur d’asile et bénévole au Secours populaire à Lyon, a encadré une sortie avec des mineurs migrants isolés au Musée de l’imprimerie et de la communication graphique. Il raconte sa joie d'être bénévole.

Témoignage de Sadou, bénévole

Isabelle Carré, marraine du Printemps de la solidarité mondiale

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