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On aide tous les étudiants en difficulté. Pour ceux qui n’ont pas les 6 € de participation au libre-service, on fait des colis de secours avec les denrées que nous avons collectées.

Yves, retraité, bénévole à l’antenne universitaire Lille 1

L’année dernière, je suis venu deux-trois fois [au libre-service alimentaire de l'antenne universitaire Lille 1], environ une fois tous les deux mois et je vais me réinscrire [cette année]. Les bénévoles font un travail formidable : they do a very nice job!
Ils sont très gentils : j’aime toujours venir ici. Je suis végétarien et je repars à chaque fois avec ce qui me convient.

Dipen, 29 ans, étudiant indien originaire d'Ahmedabad (État du Gujarat) en master robotique.

Dipen,étudiant à l'école centrale de Lille-Polytech Lille

Témoignage de Marie, étudiante

Témoignage de Rilès, étudiant

L’année dernière, j’ai utilisé le libre-service deux fois par mois toute l’année : j’étudie à Lille depuis quatre ans, mais je ne savais pas que cela existait. Pour mon budget, cette aide est indispensable même si je travaille comme aide-soignante à Valenciennes auprès de personnes âgées pour financer mes études. C’est bien que [cette antenne] existe pour les étudiants, surtout étrangers qui n’ont pas d’aide familiale. [Cette année], je pense que je vais aussi faire la coupe de cheveux solidaire [à l’espace bien-être de la fédération]. C’est cher le coiffeur, surtout pour les cheveux longs !

Esmeralda, 38 ans, en logement privé, originaire de Cuernavaca (Mexique, État de Morelos).

Esmeralda, étudiante en master 1 (études hispaniques) à l’université Lille 3

Témoignage de Marie à Toulouse

Bigflo et Oli, parrains de la campagne pauvreté-précarité 2019

Mes amis, je ne mange jamais avec eux des pizzas parce que ça coûte 5 euros et 5 euros c’est beaucoup. Du coup, je rentre à la maison et je mange des pâtes, ça coûte moins de 1 euro. L’argent ça sert à créer de l’amitié.

Benjamin, un jeune confronté à la pauvreté

Il faut lutter contre l’image de paradis fiscal où tout le monde serait riche. Non, il y a beaucoup de pauvres et la plupart des emplois sont liés au tourisme, donc une partie importante de la population n’a plus de moyens de subsistance.

Christian Lampin, secrétaire général en mission aux Bahamas

Témoignage de Danielle, dans l'Aude

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