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Je travaille le soir et le week-end. Je suis en première année de fac. C’est très difficile.

Leïla, étudiante, Lille

Ce n’est pas la grande misère, c’est la galère. Le SPF est un pilier pour affronter mes galères et mes souffrances, il m’aide à réintégrer le réel.

Véronique, Marseille

Je ne m’en sors pas. Comment faire manger les enfants, s’habiller ? Il n’y a pas d’argent. Mais il faut s’en sortir quand même, pour les enfants, il n’y a pas le choix.

Aylin, chômeur, Reims

Je ressens beaucoup de fatigue tout en ayant de l’énergie. De la volonté pour l’avenir mais demain il y aura de plus en plus de chômage. J’ai peur de mon avenir, de ne pas trouver de travail, de ne pas pouvoir construire de famille.

Flora, lycéenne

Noël c’est une fête qui me rend triste, je n’ai plus de famille, je vis seule. Heureusement que le SPF nous offre des colis. Depuis deux ans je peux participer à un réveillon, et ça me permet d’oublier mes soucis le temps d’une soirée.

Clara, retraitée, Paris

On ne peut pas offrir à nos enfants de beaux jouets. On ne peut pas faire plaisir ou offrir à nos proches des cadeaux pour un anniversaire ou offrir à nos proches des cadeaux pour un anniversaire ou un Noël. Vous savez ce que ça peut faire de ne pas pouvoir offrir à sa maman un cadeau pour Noël ou pour son anniversaire ?

Andrée, 47 ans, Batz-sur-Mer

J'ai commencé à être bénévole en 2010. C'est une amie qui m'a fait connaître le Secours populaire. J'ai commencé par l'accueil à l'aide alimentaire ou vestimentaire.
Je me suis ensuite diversifiée en participant au tri du linge avant qu'il soit mis à la disposition des bénéficiaires. Il y a pas mal de déchets vu qu'on enlève les vêtements sales ou déchirés. J'aime bien les chiffons.Je m'occupe aussi des brocantes. J'ai aussi voyagé. Je suis allée au Vietnam, deux années de suite, et pendant trois mois, pour retrouver une bénévole qui s'est installée là-bas et participer aux actions financées par le Secours populaire du Cher, notamment dans l'aide aux familles défavorisées dans les villages reculés.
Je me suis rendue dans un hopital psychiatrique pour échanger et donner des cours. En septembre dernier, quatre jeunes que j'ai rencontré au Vietnam sont arrivés en France pour étudier dans les IUT, à la suite de l'action du Secours populaire. Je suis allée aussi deux fois au village Copains du Monde, à Gravelines, où se trouvaient près de trois cent enfants de près d'une trentaine de nationalités. J'ai soigné des bobos mais j'tais surtout à l'écoute.
C'est une expérience très riche, de voir l'émerveillement, le bonheur et la joie de ces enfants. A Bourges, c'est plus dur, on est vraiment confronté à la misère.

Marie-Martine, soixante-six ans, une cadre infirmière en gériatrie, à la retraite depuis 2006

Anne RoulanoffLe Don'actions est un moment clé pour le Secours populaire. Cette collecte est déterminante pour son action.

Anne Roumanoff, artiste et marraine du SPF

Quand j’étais petit, on fêtait Noël en famille, ma mère était en cuisine toute la journée et après on mangeait tous ensemble. Aujourd’hui j’aimerai que mes amis et ma famille vivent d’aussi beaux moments.

Pierre, chômeur, Reims
Marie Céline

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