Les Copains du Monde ont fait leur AG!! [Archivé]

Le mercredi 19 juin à Gréasque s’est tenue l’assemblée générale (AG) des Copains du Monde (CDM) des Bouches du Rhône. Un rassemblement pour 40 enfants et adolescents bénévoles venus de Salon de Provence, Septèmes, Gréasque et de plusieurs quartiers de Marseille. 

 
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Les enfants Copains du Monde rassemblés à Gréasque pour leur assemblée générale

A l’initiative des enfants, l’AG des CDM est organisée par le Secours populaire chaque année...

"Ce qu’on retient: pouvoir échanger avec d’autres enfants de comités et antennes différentes, ça nous donne des nouvelles idées d’actions solidaires. Nous avons débattu sur le mot frontière. Ce que l’on a retenu c’est que les gens se créent des frontières pour rien. Avec CDM, on peut dépasser les frontières géographiques, avec les correspondances avec les enfants du Monde, les réseaux sociaux, etc. mais on peut aussi dépasser les frontières de la tête avec CDM. Nous avons discuté de l’importance de CDM pour tous les enfants car plus on est solidaire petit, plus on le sera plus grand. Cela apporte aussi du bonheur, du partage et de la solidarité entre les CDM", Rihab, Carla, Emmanuelle et Malak, Copines du Monde témoignaient quelques jours après leur participation à l'AG. 

Durant l'après-midi les enfants ont échangé d'abord sur le thème des frontières puis sur le développement du Mouvement Copain du Monde...

Le débat a été soutenu par des extraits d’une chanson de Yannick Noah « Frontière », chaque groupe a eu un extrait différent. Ci-dessous l’essentiel des échanges.

Les enfants ont fait le parallèle entre une frontière visible (entre 2 pays/continents, géographiques, 2 endroits différents séparés par une montagne, une mer, etc.) et une frontière invisible.

La frontière invisible peut bloquer : entre 2 cultures, 2 traditions, coutumes, entre 2 personnes qui n’arrivent pas à communiquer, « on se met nous-même des frontières », entre les riches et les pauvres…

Là où nous pouvons agir en premier c’est sur nous-mêmes et ceux-celles qui nous entourent.

Malgré toutes ces frontières nous « cohabitons » et tentons de faire vivre la « fraternité » dans la vie de tous les jours (accepter les gens comme ils sont, ne pas se moquer du physique…)

Pouvons-nous passer les frontières ? les enfants disent qu’il faudrait « qu’il y ait la paix », « faire des escaliers entre les pays ». Lorsqu’il y a la guerre quelque part, nous devons accueillir ceux qui arrivent.

On dit qu’un Monde sans frontière est un « rêve d’enfant » en effet l’enfant dans sa période d’innocence désire un Monde juste et c’est un combat auquel participent les Copains du Monde (CDM).

Avec CDM, il n’y a plus trop de frontières, on lutte contre le repli sur soi et le rejet de l’autre. On aime accueillir, offrir, aider, recevoir, découvrir, inviter…

On peut passer les frontières: En tant qu’enfant bénévole, correspondre avec d’autres pays, réseaux sociaux, village CDM, actions de collectes pour d’autres pays, contact avec une association partenaire à l’étranger, courrier, téléphone...

Les idées des enfants pour la rentrée solidaire: 

A Gréasque, vendre des gâteaux devant l’école pour collecter pour les plus démunis, collecter de la nourriture au Supermarché,faire des collectes de jouets et de vêtements, collecter des fournitures scolaires

A l'antenne de Marseille 14ème, opération chariot à Casino, proposer des jeux collectifs solidaires en échanges de dons dans les parcs publics, organiser un concert solidaire avec les CDM et des stars pour collecter des dons

A Salon de provence, créer un club solidarité au lycée pour faire venir de nouveaux bénévoles, avoir une sorte d’antenne du SPF pour organiser des événements de collecte, organiser une braderie

A Marseille centre ville, faire une collecte de dons à l’école, parler à mes copains-copines et à l’école pour recruter des nouveaux-nouvelles, continuer les maraudes pour les SDF, vendre les tickets de Don’Actions

Septèmes-les-Vallons, création d’objets à vendre sur les marchés, faire un spectacle pour collecter et faire connaître le mouvement, en parler à l’école

 

 

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