Le traumatisme d’AZF
Afin de venir en aide aux sinistrés d’AZF, les comités et antennes du Secours populaire d’EDF-GDF ont organisé une collecte nationale. Salariée de l’entreprise et bénévole au SPF, je suis partie à Toulouse en juillet 2002 pour vérifier l’attribution des 15 000 euros collectés. Ces fonds ont été remis au centre André-Bousquairol afin d’acheter des jeux de plein air pour les enfants déficients intellectuels qu’il prend en charge. Soufflé par l’explosion de l’usine AZF, le centre est aujourd’hui rebâti. Face à l’ampleur de la catastrophe, j’ai trouvé normal de me rendre sur place pour aider, à mon échelle, les personnes touchées. Dans l’urgence, les associations sont complémentaires des secours ; elles sont au service des personnes durement éprouvées.
Christiane Proust, bénévole au SPF des électriciens et gaziers, retraitée d’EDF-GDF.
Engagement solidaire
Au lendemain de la tempête de 1999, je me suis porté volontaire dans la Manche pour remettre en état les réseaux électriques et réalimenter les abonnés. Intervenir en situation d’urgence est le cœur même de notre métier. Lors de catastrophes naturelles, nous travaillons jour et nuit afin de rétablir le courant et permettre aux populations de reprendre au plus vite le cours de leur vie. Sur le terrain, professionnels et bénévoles travaillent ensemble pour apporter leur aide. Souvent les premières sur place, les associations, dont la présence est indispensable, apportent l’écoute et le soutien matériel nécessaires aux populations qui ont tout perdu. S’engager dans l’urgence est un acte militant et solidaire pour lequel je continuerai de me rendre disponible.
Jean-François Le Peru, salarié d’EDF-GDF au Havre.
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