




La population nigérienne est à 85% rurale et selon l’indice de développement humain du PNUD, le Niger est en dernière position en 2005. La situation climatique de l’Aïr est caractérisée par l’aridité et l’absence d’une pluviométrie suffisante pour satisfaire les besoins en eau des populations, des animaux et des cultures.
Les maraîchers de cette région exploitent des superficies très réduites et doivent faire vivre des familles nombreuses. Ils rencontrent beaucoup de difficultés dans la mobilisation des ressources en eau, dont dépendent énormément leurs conditions de vie. Les puits traditionnels sont fragiles et soutenus uniquement par des branchages d’arbres.
De plus, dans la majorité des villages, les femmes chargées d’approvisionner les foyers en eau potable, sont contraintes à parcourir des distances considérables pour accéder aux puits existants et les surpâturages sur certains espaces pastoraux ne font qu’aggraver la dégradation des terres.
En partenariat avec Hed-Tamat, le Secours populaire monte donc un projet visant à améliorer l’accès à l’eau pour les populations d’agro-pasteurs dans neuf communes de la région d’Agadez, soit environ 75000 personnes.
Le projet vise trois objectifs.
Un puits villageois coûte en moyenne 4100 euros, un puits maraîcher coûte en moyenne 2000 euros et le type de puits destiné aux pasteurs coûte en moyenne 4100 euros.
La fédération des Yvelines a pris la suite de cette action.

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